Nous vous invitons à lire
ce texte tel une ballade dans le temps et l’espace.
LE COMITÉ DE QUARTIER
CAMPONAC-CHATAIGNERAIE-LADONNE-ARAGO-PONTET-SAUVAGE vous propose un voyage à travers
son histoire de 1929 à nos jours, et sans oublier son avenir de part les
changements qui doivent encore transformer ce quartier.
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Nous commençons notre voyage dans le passé par
un des joyaux de notre commune: le château de Camponac. Celui-ci a été acquis
par Monsieur ESCHENAUER en 1875, entouré de 3Hec 50 de vignobles. Ce château a été
racheté par la municipalité conduite par Monsieur Dalbos en 1974. Il a été utilisé jusqu’en 1998 pour les Fêtes des Rosières, les mariages, des expositions ainsi que pour la biliothèque municipale. Nous verrons par la suite à quel point il est désormais tourné vers l’avenir. Le club du 3° Age, ainsi que le siège social des amis du Beau et Vieux Pessac y sont toujours installés.
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Le 14 Avril 1929, voit la création du
syndicat de défense du puits de La Donne, ce quartier n’était que prairies,
bois de châtaigniers et de pins, lagunes: la lande étant toute proche.Quelques fermes
de ci de là, en ce temps-là, La Donne était un village dont les rues étaient
des chemins de terre : ch du Luc, de Canéjan, de l’ermitage, de Camponac et le
boulevard de La Donne.
Nous découvrons au détour des
rues : le château du Luc (Sardine), une petite place et des maisons très
anciennes dont certaines sont plus ou moins rénovées dans le style d’origine.
Ce qui nous frappe dans tous
les lieux déjà visités, ce sont tous ces arbres, toute cette verdure, toute
cette eau : elle est partout, si on ne la voit pas, on la devine. Nous savons qu’un
ruisseau busé : le Lartigon passe dans le sol de ces quartiers et que bon
nombre de blanchisseuses habitant La Donne au 19° siècle, utilisaient les
lavoirs et les puits pour leur travaux.
En 1929, à la création du
syndicat de quartier de La Donne, à la place de l’école Georges Leygues,
construite en 1970, il y avait une ferme. Dans le journal de la fédération régionale
des syndicats de quartiers paru en 1939, il est aussi question des avancées
obtenues dès 1935 suite aux inondations du quartier Bougnard : buses mises en
place ou remplacées. Le goudronnage du chemin de Canéjan et la réfection du
boulevard de La Donne ont été effectués, des panneaux indicateurs de direction
ont été installés au croisement des 5 chemins sur le boulevard de La Donne. Octobre
1935 vit aussi la création d’un service d’autobus entre Bordeaux et la place de
La Donne. En 1936, le syndicat évita le comblement du puits de La Donne pour
servir en cas d’incendie.Il obtint l’installation d’une cabine téléphonique, et
un nouvel approfondissement des fossés.
En 1937, l’extension de l’éclairage
public, de nouvelles plaques indicatrices sur les chemins dépourvus, et la
reconnaissance du chemin de l’ermitage, du bosquet, et bouchon sont accordées
par la municipalité.
L’année 38 voit le
goudronnage du boulevard de La Donne, ainsi que la mise en place de panneaux
indiquant les virages dangereux.
Nous pénétrons dans le
quartier des Bosquets, par l’avenue Guittard et l’avenue Bougnard.
Nous trouvons un mélange d’anciennes
et récentes constructions, entourées d’arbres plus que centenaires. L’abattage
de ces arbres est interdit puisqu’ils font partis du patrimoine. Ces lieux
doivent continuer à exister tels quels, tout en sachant qu’il faut être tourner
vers l’avenir en permettant au collège Jeanne d’arc de procéder à une extension
par une petite unité de lycée, tout en restant très vigilant sur la façon dont
sera traitée la circulation piétonne et automobile dans ce secteur.
Tourné vers l’avenir en conservant les
richesses du passé! L’avenue Bougnard en suivant CLORO’FIL nous en montre la
voie...Le Tramway, un des outils de communication rapide entre les communes n’en
est il pas un parfait exemple?
Tout en continuant notre chemin, nous découvrons
les différentes résidences du Pontet : elles sont construites en styles divers
qui en font malgré tout, un ensemble assez homogène. Nous ne les énumérerons
pas!
La verdure est là aussi
omniprésente !
Tout en continuant notre ballade vers le
quartier de Sauvage, revenons à l’histoire du quartier et de notre comité ....
Le nom du quartier « Sauvage »
vient de l’ancien nom de la propriété du Bon Pasteur dans le prolongement du
village de La Donne par un chemin, situé sur l’emplacement de la rue R.Clavé. Cette
demeure, distincte de celle du château du Haut Lévèque, par un cheminement que
l’on peut appercevoir dans les fourrés d’une maison au croisement Avenue Ht Lévèque/R.Clavé.
(C’est aussi l’ancien tracé de l’avenue du Ht Lévèque). Le « Bon Pasteur » est
actuellement un centre d’hébergement pour jeunes femmes « handicapées mentales ».
Les terrains ont été parcellés et donnent ainsi les constructions d’aujourd’hui.
Entre 1939 et 1970, il n’y a
aucune trace d’un comité de quartier. En effet, celui-ci renaît en 1970.
La résidence Arago a été construite
entre 1963 et 1967. Ce sont des HLM, des parkings, quelques pelouses, quelques
arbres et pour la grande « barre » la primeur de la vue sur la voie ferrée et
sur la cité Frugès ... mais c’est le quartier du Monteil !
Celle de la Châtaigneraie 1
construite en 1965 propose un nouveau contraste, car l’église saint Jacques
construite en 1967, fait face au centre social (installé sous la tour en 1977).
Au premier abord, il n’y a aucun point commun et pourtant oui ...: ils ont été construits
à la demande des habitants !
La Châtaigneraie 2 a été construite
en 1967.
Cette résidence (1 et 2) paraît
beaucoup plus conviviale que la précédente avec ses aires de jeux, ses bancs et
ses pelouses. On sent l’effort fait pour la rendre agréable malgré la grandeur
quelque peu démesurée de ses batiments.
On oublierait presque qu’elle
est bordée par la rocade et la voie ferrée !
Auparavant, en 1966, un pré-centre
social est créé par le comité girondin des équipements sociaux et culturels.
En 67 création d’un comité de
gestion comprenant des représentants des diverses activités et animations et le
journal ‘’Entre nous’’ voit le jour à la fin de cette année.
La 1° école fut celle de St
Exupéry, puis en 1968, l’ouverture de la maternelle. Les enfants de La Châtaigneraie
continuèrent à aller à Edouard Herriot.(Saige)
1971 est l’année de l’ouverture
du bureau de poste.
Les différentes
revendications du comité concernent : la voirie, le cadre de vie, les
animations, l’amicale des locataires d’Arago.
C’est en 1974, que le comité de
quartier devient : comité de bienfaisance et de défense des intérêts des
quartiers Arago, Ladonne, La châtaigneraie, Le Pontet, Camponac, Sauvage.
Les revendications portent sur ‘’les interférences
Rocade-Groupe scolaire Georges Leygues’’, le refus du passage “ supérieur ” des
aciéries, le château et le parc de Camponac.
1978 fut une année difficile car émaillée de
manifestations et de réunions d’information contre la construction d’un passage
supérieur av des Aciéries avec d’autres comités de quartier et quelques
associations.
De 80 à 83, le bilan des années
fait état des actions menées pour un meilleur cadre de vie et environnemental,
ainsi qu’une amélioration de la protection anti-bruit de la rocade, de ce fait
de nombreuses manifestations vont avoir lieu pour des équipements spécifiques.
1982 voit l’apparition de l’APLJAC
( association pour la promotion et les loisirs des
jeunes d’arago et la châtaigneraie)
En 1984, la construction d’un
passage inférieur aux aciéries et celle d’un passage souterrain vers Bacalan
est annoncée.
Entre 1985 et 1995: de
nombreuses animations organisées sur le quartier, par le centre social, ou par
le comité de quartier. Les revendications portaient sur le cadre de vie, la
circulation, la réhabilitation de la Châtaigneraie.
En Février 1993, après 4
agressions à main armée, la poste est fermée. Suite à une pétition de mille
signatures, divers courriers, divers articles de journaux : un bureau
provisoire est rouvert à son ancien emplacement. Le nouveau bureau, peu
satisfaisant encore aujourd’hui, a été inauguré le 2 novembre 1993 dans le
centre commercial.
Le collège François
Mitterrand, autrefois appelé Ladonne construit en 1965, a été entièrement reconstruit en 1995. 4 à 500 collégiens le fréquentent.
Le hall des sports est mitoyen et il est essentiellement utilisé par des équipes
de basketteurs.
Sur l’avenue de Canéjan, un
lycée professionnel : Philadèlphe de Gerde.
Depuis 1995, le quartier est
tourné vers l’avenir par l’installation sur la zone industrielle de nouvelles
entreprises. Celle-ci s’étend jusqu’à l’avenue Gustave Eiffel. De l’autre côté de
cette avenue, se trouve le château de Bersol situé sur le quartier de Saige. Nous
avons l’habitude d’appeler tout ce secteur « Bersol », mais il s’agit bien
encore du quartier de Sauvage et d’une ancienne zone de lagunes, très marécageuses
sans propriétaire connu. L’autre partie de la zone industrielle (aprés Bersol) est
située sur la commune de Gradignan.
L’AFPA est là aussi pour
prouver l’importance des compétences professionnelles.
L’avenir, avec un grand A,
lorsque nous entrons dans la médiathèque inaugurée en Septembre 2000, et que,
nous découvrons au travers de ses surfaces et de ses ouvertures, le projet de
conserver un ensemble homogène, tout en accordant les lignes futuristes par le
verre et le bois avec les lignes anciennes de la pierre du Château de Camponac.
Tout est conçu pour laisser
entrer la lumière tout la maîtrisant afin que petits et grands puissent y lire,
y travailler en toute sérénité.
La médiathèque confirme par
sa conception tout son projet orienté vers le futur et nous incite à le découvrir
avec elle : ses salles de lecture avec leurs rayonnages, ses espaces spécifiques
aux adultes et aux enfants, tout en gardant un regard sur le passé par l’historial.
Cette salle, permettant aux
plus jeunes d’apprendre le plaisir de la lecture est particulièrement adaptée à
leur taille, donc facile d’accès, avec des couleurs vives les incitant à s’asseoir
et à respecter le calme de ces lieux.
Les couleurs sont chatoyantes
et le calme règne dans la salle de musique.
La médiathèque est reliée totalement à l’avenir de la communication par un de ces outils devenu essentiel : l’ordinateur et la connexion à internet.
Les fêtes de la Rosière se sont déroulées jusqu'en 1998 dans le Parc de Campnac, désormais elles sont au château Ragot-Casalet. En 2002, Julie LAUNAY a été la rosière de ce quartier.
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Le centre social après bien, des déménagements
et quelques déboires est encore actuellement un des lieux où se tissent des
liens quasi indestructibles, où l’avenir de ce quartier, ses fêtes, ses
animations, ses actions passent inexorablement.
Depuis, déjà bien des années,
le comité de quartier a travaillé avec lui afin de maintenir un bon partenariat
pour certaines actions.
Depuis 1999, le comité de
quartier s’est efforcé de recréer des liens qui commençaient à s’estomper, en
raison des changements de personnes de part et d’autre. C’est ainsi que nous
avons pu réorganiser des repas de quartier en commun, des lotos ainsi que
certaines réunions concernant diverses actions à mener : terrain de sport à l’école
Saint Exupéry par exemple, ou le redémarrage du journal ’’Entre nous’’.
Le centre social doit être rénové,
et son extension est aussi envisagée dans l’ avenir.
C’est dans la rue Ferdinand Antoune que sera
construite la maison de quartier que nous attendons pour l'automne 2005.
Nos projets sont importants et notre souhait est d’avoir la possibilité de nous
retrouver dans des lieux pour que puisse se faire une véritable distinction
entre le centre social et le comité mais tout en continuant nos actions
communes.
C’est tout ce secteur qui a été restructuré, des nouvelles résidences ont vu le jour, occupées par des propriétaires et locataires, l’entrée des écoles et la circulation de la rue ont changé d’aménagement. Les travaux sont terminés depuis Avril 2003.
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